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VAINCRE LA FATIGUE

VAINCRE LA FATIGUE

Certes, la fatigue est bien souvent inhérente à notre mode de vie. Surmenage et stress en sont les principaux fautifs. Avant de sauter sur vos cocktails vitaminés et autres stimulants, apprenez donc à vous reposer. Quelques conseils d’hygiène de vie suffisent, la plupart du temps, à laisser la fatigue à sa porte.
Prévenir la fatigue est la meilleure arme pour éviter qu’elle ne s’installe. Encore faut-il savoir le faire.
 
1 – Le soir, mangez léger
fatigue-repas Au dîner copieux, préférez un petit déjeuner riche en apports énergétiques et en vitamines. Un repas du soir trop riche risque de nuire à la qualité de votre sommeil. Et un bon sommeil réparateur reste votre meilleur allié pour éviter la fatigue.
 
2 – Ayez une alimentation variée et équilibrée
Notre alimentation doit couvrir tous nos besoins journaliers en protéines, vitamines, sels minéraux et oligo-éléments. Si votre alimentation est insuffisamment variée et équilibrée, les carences vous guettent. Elles sont le pire ennemi de votre forme et le meilleur ami de la fatigue !
3 – Bien dormir
Ni trop, ni trop peu et surtout régulièrement. Adaptez votre nuit à vos propres besoins. Certains ont besoin de 6 heures de sommeil pour être en pleine forme, quand 8 à 10 heures sont nécessaires à d’autres.
 
4 – Respecter des horaires réguliers et vos propres rythmes de sommeil
Rien de pire que de se coucher à des horaires irréguliers. Notre horloge biologique est alors fortement malmenée et la fatigue inévitable. Le soir, dès le premier bâillement, vautrez-vous sous votre couette. N’essayez pas de résister et de lutter contre le sommeil. Si vous laissez passer le bon moment pour vous endormir, vous risquez d’attendre environ deux heures avant de pouvoir de nouveau goûter aux plaisirs du sommeil. Et votre réveil n’en sera que plus difficile.
 
5 – Faites le vide avant de dormir
Inutile d’amener votre patron, vos enfants et tous vos soucis dans votre lit. Il faut que vos préoccupations quotidiennes restent au seuil de votre chambre, qui doit rester un endroit calme. Chaque chose en son temps.
 
6 – Sachez déléguer
Le surmenage engendre toujours de la fatigue. Apprenez à vous entourer de personnes auxquelles vous accordez toute votre confiance et reposez-vous, le plus possible, sur vos collaborateurs ou sur votre entourage. Nul n’est indispensable.
 
7 – Organisez-vous
Votre week-end ressemble toujours à un marathon. Vous enchaînez ménage, repassage, courses, devoirs scolaires, dossiers professionnels à finir, dîner avec les amis, sorties, spectacles… et le lundi, vous n’en pouvez plus. Essayez de répartir certaines tâches dans la semaine, impliquez votre partenaire, fabriquez-vous un planning hebdomadaire alternant moment de repos et d’activité. Et gardez de vrais moments de détente et de loisirs le week-end.
 
8 – Faites du sport et de l’exercice
La fatigue est aussi souvent liée à une vie trop sédentaire et confinée. A votre ordinateur, préférez une grande promenade en plein air ou pratiquez raisonnablement votre sport préféré.
 
9 – Sachez dire non à vos enfants
Nos charmantes têtes blondes savent très bien nous accaparer. Alors si vous n’avez plus une seule minute pour souffler, osez affirmer votre besoin de repos. Conseillez-leur de prendre un bon livre et faites en autant.
 
10 – Relaxez-vous
Un bon bain, quelques respirations abdominales, un massage avec votre partenaire… sont d’excellentes méthodes anti-stress et anti-fatigue dont il serait dommage de se priver !

LES OEUFS

LES OEUFS

STOP AUX IDÉES REÇUES !

L’œuf est riche en cholestérol : VRAI MAIS :

Il contient de l’acide oléique (le même que dans l’huile d’olive!), qui diminue le « mauvais » cholestérol sans diminuer le bon!

Le cholestérol est essentiel pour la santé : c’est le constituant majoritaire de la membrane de nos cellules! Donc il en faut bien un peu!

L’œuf est moins riche en acides gras saturés, responsables du « mauvais cholestérol », que les viandes (mêmes maigres !)

 

  1. Il ne faut pas manger le jaune : FAUX :

Certes le jaune d’œuf est riche en cholestérol mais il est également riche en lutéine (caroténoïde, antioxydant) qui favorise son transport. De plus, les protéines de l’œuf sont principalement contenues dans le jaune !

 

  1. L’œuf augmente les risques de problèmes cardiaques : FAUX :

La consommation d’1 œuf/jour n’entraîne pas d’insuffisance cardiaque, d’infarctus ou d’AVC.

De plus, la consommation de jaunes d’œufs en quantité importante réduit même le risque d’AVC de 25% !

Les œufs sont également une source importante de vitamine B12, réputée pour protéger des maladies cardiovasculaires.

L’œuf contient aussi des oméga 3, anti-inflammatoires et anticoagulants évitant donc la formation de caillots dans les artères.

Par contre, la consommation de plus d’1 œuf/ jour chaque jour augmente le risque d’insuffisance cardiaque chez l’homme et pas chez la femme.

 

  1. L’œuf est une source de protéines : VRAI :

De plus, les protéines qu’ils contiennent permettraient de limiter la perte musculaire et de faciliter la fonte graisseuse. Mais cet effet serait majoré le matin ! Il faudrait ainsi manger 1 œuf à chaque petit déjeuner pour profiter des bienfaits des constituants !

Bref, les œufs c’est plein de bonnes choses, donc il n’y a AUCUNE raison de s’en priver. Il faut juste en manger en quantité modérée.

Comment s’alimenter pendant le ramadan

Comment s’alimenter pendant le ramadan

La manière de s’alimenter est ponctuellement modifiée. Le ramadan correspond à une période sacrée pendant laquelle le rythme et les habitudes changent. Mais c’est aussi une période où l’on prend plus le temps pour cuisiner (plats, pâtisseries, pains, beignets…).

Pendant le ramadan, on alterne entre abstinence dans la journée et excès alimentaires nocturnes.

L’alimentation est beaucoup plus riche que d’habitude en sucre et en graisse, et pauvre en fibres (peu de fruits et légumes frais): d’où des glycémies fréquemment plus élevées.

Les apports alimentaires augmentent de manière spectaculaire dans un laps de temps court (en moyenne 3000 Calories pour une femme et 5000 Calories pour un homme).

 

Les dattes

Les dattes habituellement consommées à la rupture peuvent être mangées en équivalence avec les fruits frais. De plus, les dattes constituent une source intéressante de minéraux (magnésium, potassium, calcium) et de fibres (2 dattes peuvent remplacer un fruit frais).

 

Les féculents habituellement consommés (pâtes, riz…) peuvent être remplacés pendant le ramadan, par de la semoule, des vermicelles… (Suivant les préparations privilégiées par la famille), certains de ces féculents ayant des index glycémiques bas.

 

Le pain : Il garde toute sa place pendant ce mois. On peut aussi le choisir complet pour limiter les problèmes de constipation.

 

Les viennoiseries (croissant, pain au chocolat…) : Elles sont aussi riches en sucres et en graisses, peuvent en extra remplacer le morceau de pain beurré (par exemple, un croissant remplace 50g de pain beurré).

 

Les fruits oléagineux (cacahuètes, pistaches, amandes etc…) : il n’est pas nécessaire d’en manger tous les jours car ils sont riches en graisse et trop souvent grignotés pendant le ramadan.

 

Les boissons : On ne le dira jamais assez, seule l’eau est indispensable. On va également s’hydrater avec la soupe, le thé, le café, la tisane. Les sodas sont à éviter à cause du sucre et des bulles qu’ils contiennent. Ils s’ajoutent aux désordres intestinaux (ballonnements, gaz…) fréquents sur cette période et apportent inutilement du sucre.

 

Conseils pratiques pendant le ramadan :

Le conseil de base est de répartir votre alimentation sur trois repas et non en grignotages tout au long de la nuit.

Equilibrer les différents repas en veillant à apporter des aliments des principaux groupes (féculents, fruits et légumes, viande, poisson ou œufs, produits laitiers).

Penser aux plats vous permettant de manger un peu plus de légumes. Ne pas négliger les sucres lents (semoule, orge, vermicelles) qui sont trop souvent remplacés par des sucres rapides (gâteaux, pâtisseries, sodas…). Certains aliments seront à consommer avec plus de modération : comme les pâtisseries orientales, les biscuits, les fruits oléagineux, les viennoiseries…

La surveillance glycémique doit être accrue durant cette période ! Il est vivement conseillé de consulter son médecin avant le ramadan pour faire le point sur l’équilibre de son diabète, les précautions à prendre (notamment en cas d’hyperglycémie et d’hypoglycémie), d’adapter les prises médicamenteuses (et non en supprimer certaines) car c’est une période pendant laquelle le diabète se déséquilibre fortement, entrainant parfois l’l’hospitalisation.

Il faut connaître ses limites et ne pas hésiter à rompre le jeûne en cas de besoin (fatigue, malaise…) voire consulter un médecin ou les urgences.

Bien Gérer Le RAMADAN

BIEN GERER LE MOIS DE RAMADAN

Chers clients musulmans, le mois prochain est le mois du Ramadan et Nature et Minceur n’oublie personne et vous donne quelques conseils pour que le jeûne se déroule dans de bonnes conditions et que votre santé n’en pâtisse pas.

Le jeûne concerne et ne doit concerner que les personnes adultes et en bonne santé, l’hydratation est primordiale, pensez à boire environ 1,5 litre d’eau chaque jour.

Lors de la rupture du jeûne, privilégiez une alimentation de qualité (variée) et saine. Les sucreries et pâtisseries ne combleront pas votre faim et seront néfastes pour votre organisme.

-Evitez les repas trop copieux, pour cela, prenez au moins 20 minutes pour manger, vous mangerez exactement la quantité dont votre corps a besoin.

-Mangez par étape, si vous le pouvez, commencez par une soupe et 2 heures plus tard, prenez votre repas.

-Préférez les fruits et sucres lents afin d’avoir les vitamines et l’énergie suffisantes pour tenir le reste de la journée.

-Le repas le plus important est celui que vous prenez avant l’aube, veillez à ce qu’il soit complet pour faire le plein d’énergie.

-Il est conseillé de faire 3 repas par jour, même pendant la période du jeûne : le premier, avant l’aube, le second, à la rupture du jeûne et le troisième, 2 à 3 heures après le second.

Si vous le pouvez, faites une sieste en début d’après-midi.

-Evitez le soleil si possible, préférez rester à l’intérieur ou à l’ombre, pour éviter les coups de fatigue.

-Réduisez les efforts physiques au maximum, pour les sportifs, réduisez l’intensité des efforts.

-Pour les personnes souffrant de diabète, prenez conseil auprès de votre médecin et surtout, contrôlez votre taux de glycémie régulièrement. Evitez les sucreries, sauf accord de votre médecin.

-Les personnes fragiles ou ayant une santé précaire doivent s’assurer avec leur médecin que le jeûne ne leur sera pas nuisible.

-Les personnes suivant un traitement médical doivent consulter leur médecin et se référer à l’imam pour savoir si c’est compatible avec le jeûne.

Si un problème de santé survient lors du jeûne, vous pouvez le stopper temporairement, voire totalement et vous rattraperez les journées d’interruption au Ramadan prochain.

3 EXERCICES POUR DÉMARRER UNE JOURNÉE TONIQUE

3 EXERCICES POUR DÉMARRER UNE JOURNÉE TONIQUE

3 EXERCICES POUR DÉMARRER UNE JOURNÉE TONIQUE

Voici des mouvements simples pour commencer la journée en pleine forme !

10 minutes  pour assouplir votre corps et faire le plein d’énergie.

Commencez par effectuer ces exercices un jour sur trois, puis un jour sur deux et enfin tous les jours : vous ne pourrez plus vous en passer !

EXERCICE N°1

Asseyez-vous sur le bord du lit, une jambe fléchie, l’autre tendue vers l’arrière. Étirez le bras opposé à la jambe en extension, tête dans l’alignement du dos, tenez dix secondes. Changez de côté.

8 fois de chaque côté.

EXERCICE N°2

Dans la même position, mais les jambes un peu plus écartées, fléchissez le buste en avant, le dos bien plat et les abdos contractés. Tenez 5 secondes en tirant vos bras au maximum puis redressez-vous en arrondissant le dos.

3 fois

EXERCICE N°3

Toujours assise sur le lit, le dos droit et les mains qui tiennent le rebord du lit, fléchissez la tête vers l’avant pendant 4 ou 5 secondes, puis réalisez très lentement des cercles avec le cou, dans un sens puis dans l’autre. 3 fois dans un sens, 3 fois dans l’autre sens.

C’est le sang et son bon cheminement dans le corps qui oxygènent l’organisme et le débarrassent de ses impuretés. Ces exercices, en réveillant la circulation sanguine, vous tonifieront.

LE GRIGNOTAGE EST-IL MAUVAIS POUR LE COEUR ?

LE GRIGNOTAGE EST-IL MAUVAIS POUR LE COEUR ?

LE GRIGNOTAGE  EST-IL  MAUVAIS POUR LE COEUR ?

VRAI

Manger tard dans la journée ou la nuit, mauvais pour notre cœur ? Une nouvelle étude scientifique américaine met en évidence les dangers du grignotage pour notre santé cardiaque.

Manger équilibré, c’est bien mais à des horaires fixes, encore mieux. À en croire l’étude menée par des chercheurs de la San Diego State University (SDSU, Etats-Unis), établir des heures de repas stricts aide à mieux protéger notre cœur des maladies cardiaques liées à l’âge et à l’alimentation. Pourquoi cela ? En se référant à d’autres recherches menées sur l’homme, le simple fait de manger tard dans la journée ou durant la nuit, sans changer son régime alimentaire, change du tout au tout. Non seulement vous prenez du poids, mais cela accroît les risques de maladies cardiaques, d’obésité, de maladies métaboliques ou encore de diabète de type 2. Pour vous donner un exemple, un jeune australien de 24 ans a pris 36 kilos en quatre ans rien qu’en mangeant la nuit et en dormant. Ainsi, il suffit juste de programmer vos repas pour être en meilleure santé. Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire pour éviter les petits creux de minuit.

Pour démontrer leur théorie, nos chercheurs ont mené des expériences sur des mouches de fruits, connues pour avoir des similarités génétiques avec l’homme. Dans un premier groupe, elles ont eu accès à de la semoule de maïs en continu et, dans un second, leur alimentation a été limité à douze heures par jour. Après trois semaines, les faits sont là : même s’ils ont consommé la même quantité de nourriture, le deuxième groupe test a pris moins de poids et est en meilleure santé. Conclusion ? En limitant leur accès à la nourriture, la santé des mouches de tous les âges s’améliore. « Ces résultats renforcent l’idée que la routine quotidienne des repas a un impact profond tant sur le corps que le cerveau », explique le co-auteur de l’étude, Satchidananda Panda. Pour meltyFood, il n’y a pas de solution miracle : il faut prendre un plus gros petit-déjeuner, c’est mieux pour éviter les grignotages.

Comment bien s'échauffer avant de pratiquer une activité sportive ?

Comment bien s’échauffer avant de pratiquer une activité sportive ?

Comment bien s’échauffer avant de pratiquer une activité sportive ?

L’échauffement est une phase essentielle lorsqu’on fait du sport. Avant de se lancer dans un effort physique, il est en effet important de préparer son corps à l’activité en question. Mais comment s’y prendre ? Le coach personnalisé et coach running pour Nike Mathieu Pereira nous donne ses conseils pour un échauffement réussi.

Pourquoi est-il important de s’échauffer ?

S’échauffer, ça veut dire se préparer à l’effort. En s’échauffant, on prépare ainsi notre corps à répondre le plus efficacement possible aux contraintes sportives qu’on va lui imposer. On le prépare à être le plus efficace possible dans notre futur effort. Un peu à l’image du moteur d’une voiture : on lui laissera le temps de chauffer un peu avant de lui demander d’accélérer. L’échauffement permet ainsi de limiter au maximum les blessures, en réveillant et sollicitant les différentes parties du corps dont on va avoir besoin pendant l’activité sportive.

Les étapes d’un bon échauffement

L’échauffement de base sera sensiblement le même quel que soit l’activité. Ensuite, il faudra adapter les exercices au sport qui sera pratiqué.

  1. UN EFFORT CARDIOVASCULAIRE

Tout échauffement doit commencer par une augmentation de la température corporelle, avec un travail cardiovasculaire. En effet, pendant l’effort physique le rythme cardiaque accélère, la circulation sanguine augmente donc aussi. Le corps doit donc être prêt à répondre aux besoins en oxygène des muscles. Un bon échauffement permettra ainsi à l’organisme de répondre plus rapidement à ce besoin en oxygène. Pour s’échauffer, on peut donc penser à un peu de course légère, du vélo, de la corde à sauter… Le but est juste de faire monter la température générale. A la fin, on doit se sentir légèrement essoufflé. Cette partie de l’échauffement va durer entre 5 et 10 minutes, en fonction de l’activité et l’environnement. On va s’échauffer un peu plus longtemps si on est en extérieur.

  1. UNE PRÉPARATION ARTICULAIRE ET MUSCULAIRE

On s’attèle ensuite à préparer les articulations et les muscles. On sollicitera les articulations avec quelques mouvements balistiques ou quelques mouvements de rotation des articulations. On tourne la tête lentement, les épaules, les poignets, les chevilles, les genoux, le bassin… On fera également quelques mouvements musculaires simples, tel que des squats, des fentes, des pompes et des abdos. Attention cependant, nous somme à l’échauffement ! Restons léger et ne forçons pas !

  1. UN TRAVAIL SPÉCIFIQUE À L’ACTIVITÉ

On finira par un échauffement plus spécifique à l’activité. En effet, tous les sports ne sollicitent pas les mêmes muscles avec la même intensité. On adaptera donc son échauffement en fonction des besoins de l’activité. On se rapprochera des mouvements, des gestes du sport en question. Faire des pompes à l’échauffement n’as par exemple pas vraiment de sens pour un coureur qui utilisera essentiellement ses membres inférieurs. Mais pour un nageur qui utilisera beaucoup plus ses membres supérieurs, cela aura plus de sens. On parlera ainsi de gammes en athlétisme par exemple (montée de genoux, talon fesse…), d’échauffement avec ballon dans les sports collectifs ou encore d’enchaînement de figures simples et maîtrisées pour les gymnastes. L’objectif est de continuer à préparer le corps à l’activité, dans des conditions qui s’en rapprochent de plus en plus.

Quelques conseils de pro pour un bon échauffement

– L’échauffement doit être calme et progressif. Plus il fait froid, plus l’échauffement doit être long et progressif.

– Dans l’idéal, il faut également éviter d’attendre plus de 15 minutes entre la fin de l’échauffement et le début de l’activité. Le corps va se refroidir et on perd les bénéfices de notre échauffement.

– Pour conserver les bienfaits de cet échauffement, on n’hésitera pas à se couvrir pour garder notre corps au chaud.

– Avant de se lancer dans l’activité, on peut se relancer quelques mouvements musculaires et articulaires.

– On peut s’étirer pendant l’échauffement, mais attention : les étirements passifs diminuent le tonus musculaire. Pendant l’activité, le muscle sera donc moins efficace et moins réactif. Il faut plutôt privilégier les étirements dynamiques, en maintenant seulement 5 à 10 secondes.

– On n’oublie pas de boire quelques gorgées d’eau. L’échauffement fait partie de notre effort physique, l’hydratation est donc essentielle !

LES ALIMENTS A EVITER EN CAS DE BALLONNEMENTS

LES ALIMENTS A EVITER EN CAS DE BALLONNEMENTS

LES ALIMENTS A EVITER EN CAS DE BALLONNEMENTS

Si vous souffrez de ballonnements à l’issue du repas, il convient de bannir ou de modérer la consommation de certains aliments.

1/ les graisses cuites et les fritures compliquent la digestion et occasionne une gêne abdominale en retardant l’évacuation du contenu gastrique.

2/ les laitages, s’ils sont trop consommés, occasionnent des désagréments car l’enzyme chargée de dégrader le lactose décline avec l’âge. Le lactose non-dégradé provoque des ballonnements.

3/ les crucifères (de la famille du chou) favorisent la formation de gaz par fermentation, tout comme les concombres et autre crudité, les pommes de terre et les aubergines.

4/ les œufs en omelette ou au plat, ne sont pas conseillés, les graisses qu’ils utilisent empêchent l’évacuation du bol gastrique.

5/ les poissons gras (thon, saumon, maquereau…) sont à proscrire car ils favorisent la fermentation.

6/ les viandes rouges, grasses et la charcuterie provoquent de la fermentation et des douleurs abdominales.

7/ les fruits comme les cerises, la figue et le melon contiennent des fibres crues, favorisant la fermentation.

8/ les boissons gazeuses comme les sodas et les eaux pétillantes sont à proscrire, de même que le café au lait.

La papaye rajeunit votre corps

La papaye rajeunit votre corps

La papaye rajeunit votre corps

Ce fruit a été découvert par les européens dans les Antilles durant le 16ème siècle. La papaye est de forme allongée et devient jaune orangée à sa maturité, elle est pauvre en calories (33 Kcal/100 gr) mais très riche en vitamines, calcium, potassium, magnésium et en fibres douces.

  • POUR LA MÉMOIRE ET LA CONCENTRATION

La papaye régénère les cellules cérébrales, apporte une meilleure tonicité des vaisseaux et améliore ainsi mémoire et concentration.

  • CONTRE LA FATIGUE

Ce fruit aide à lutter contre la fatigue, le stress, les migraines et l’angoisse.

  • POUR LES DIABÉTIQUES

C’est le fruit le plus utilisé au Japon pour prévenir et traiter le diabète.

  • CONTRE L’HYPERTENSION ET PROTÉGER LE CŒUR

La papaye protège le cœur par son action bénéfique sur les parois des vaisseaux, en protégeant les artères et en abaissant le taux de cholestérol.

  • CONTRE LA GRIPPE

Grâce à sa richesse en vitamines A et C, la papaye est excellente pour lutter contre les rhumes et la grippe.

CONTRE LES JAMBES LOURDES

En favorisant la cicatrisation et en tonifiant les vaisseaux, la papaye permet de conserver des jambes jeunes et légères.

  • CONTRE LES DOULEURS

C’est le fruit idéal pour soulager des douleurs articulaires, les rhumatismes et l’arthrose grâce à ses vertus antiinflammatoires naturelles.

Pourquoi grossit-on ?

Pourquoi grossit-on ?

Pourquoi grossit-on ?

Les 12 raisons qui l’expliquent

L’équation semble simple : si l’on mange davantage qu’on ne brûle, on grossit ! D’une façon générale, toute prise de poids correspond à un déséquilibre énergétique entre les apports caloriques et les dépenses de l’organisme.

Pourtant, les causes de la prise de poids ne sont pas forcément alimentaires. Voici les 12 raisons qui expliquent pourquoi on grossit.

  1. Les antécédents familiaux

Avoir tendance à l’embonpoint, c’est héréditaire ! Ainsi, un enfant a 15% de risque d’être obèse si aucun de ses parents ne présente d’excès de poids, 40% si un de ses parents présente un excès de poids, et 80% si ses deux parents présentent un excès de poids.

  1. Les désordres endocriniens

Certains dérèglements hormonaux (hypothyroïdie, hypercortisolisme) se répercutent sur le poids. Ils nécessitent un bilan médical et une prise en charge adaptée.

  1. La sédentarité

L’inactivité favorise le surpoids : moins on bouge, moins on dépense d’énergie, et plus on peine à maintenir un poids stable.

  1. Les mauvais comportements alimentaires

Trop manger ou mal manger font évidemment grossir. Les erreurs à ce niveau sont nombreuses et la plupart du temps cumulées : attirance pour les aliments énergétiques, gras et sucrés, façon de cuisiner trop riche, gros appétit, mauvaise perception des signaux de faim et de rassasiement, rythme alimentaire déstructuré (repas sautés ou vite avalés, grignotage, mauvaise répartition des prises alimentaires quotidiennes…), méconnaissance de l’équilibre alimentaire…

  1. La prise de médicaments

C’est incontestable : certains médicaments (antidépresseurs, hormones féminines, corticoïdes…) font prendre du poids, et d’autres peuvent freiner l’amaigrissement.

  1. Certains épisodes de la vie intime

Bouleversements hormonaux obligent, la puberté, la grossesse et la ménopause favorisent la prise de poids chez les femmes.

  1. Les changements de mode de vie

Arrêt ou changement de travail, retraite, déménagement, décès d’un proche, mise en ménage, amour, divorce…sont autant d’événements qui, en influençant le moral et les habitudes, peuvent engendrer des perturbations pondérales…parfois conséquentes.

  1. L’arrêt du tabac

Diminution de la dépense énergétique au repos, augmentation de l’appétit, attirance pour le sucre, compensation de la gestuelle… : stopper la cigarette équivaut le plus souvent à prendre quelques kilos (voire beaucoup).

  1. L’arrêt du sport

Passer d’actif à sédentaire engendre une perte de masse musculaire, une diminution du métabolisme de base et une réduction de la dépense énergétique qui se soldent fatalement par une prise de poids si aucun réajustement alimentaire n’est effectué en parallèle.

  1. Le stress et le surmenage

Rien de tel pour compenser fatigue et anxiété que de consommer des aliments énergétiques qui entraînent par divers mécanismes hormonaux une sensation de bien-être. Et quand on mange trop gras et sucré, on grossit !

  1. L’alternance travail de jour et de nuit

Il est difficile d’adopter une alimentation saine et régulière quand on ne vit pas au même rythme que les autres. Une étude portant sur des infirmières de nuit a ainsi montré qu’elles ont deux fois plus de risques de prendre plus de 5 kilos après 10 ans de travail que leurs collègues travaillant de jour.

  1. Les facteurs d’amplification

L’alternance excès/restriction plus connue sous le nom d’effet yoyo. Plus on impose de régimes répétés à son organisme, plus on le rend résistant aux restrictions et plus on augmente ses capacités de stockage à chaque nouvel excès. A chaque fois qu’on reprend, on a tendance à reprendre davantage et à augmenter son poids.


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