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Les 20 maladies que vous pouvez guérir en faisant l’amour

Les 20 maladies que vous pouvez guérir en faisant l’amour

Les 20 maladies que vous pouvez guérir en faisant l’amour

Non, ce n’est pas une légende. L’Université de Wilkes, en Pennsylvanie, a réalisé une étude très sérieuse démontrant que faire l’amour au moins deux ou trois fois par semaine est bon pour votre santé. Cela libère un anticorps, l’immunoglobuline, qui renforce les défenses de l’organisme, prévenant certaines maladies et infections. En voici la liste :

1 – Le sexe prévient le cancer de la prostate.

Éjaculer au minimum 5 fois par semaine éloigne la perspective de développer un cancer de la prostate, selon plusieurs études.

 

2 – Le sexe est un sport.

Le sexe est une excellente activité physique. Il fait travailler votre système cardiaque, le maintenant en forme. De plus, il fait travailler tous vos muscles. Pensez qu’en une demi-heure d’activité sexuelle, vous brûlez 200 calories ! Cela équivaut donc à un régime, en nettement plus agréable.

 

3 – Il débarrasse des céphalées.

L’excuse de la migraine est un très mauvais prétexte. En effet, le sexe a le pouvoir de faire disparaître les maux de tête en libérant une hormone, l’ocytocine, qui permet au corps de se détendre.

 

4 – C’est bon contre la dépression.

Faire l’amour élimine la tension nerveuse. Les femmes qui font l’amour régulièrement sont moins stressées et mieux dans leur peau. En effet, le sexe libère de la sérotonine, un antidépresseur naturel.

 

5 – Il permet de rester jeune.

Le psychologue écossais David Weeks a réalisé une étude auprès de 3500 personnes ayant au minimum trois rapports sexuels par semaine. Elles paraissaient plus jeunes que leur âge…

 

6 – Le sexe est bon pour le moral.

Le sexe est une activité saine qui consiste à donner du plaisir à une autre personne et à en recevoir. C’est aussi un moment où on donne libre cours à ses émotions.

 

7 – Le sexe rend heureux.

Les personnes sexuellement actives sont généralement plus optimistes et positives. C’est certainement le meilleur moyen de prévenir la dépression.

 

8 – Il favorise le sommeil.

C’est connu : les hommes s’endorment presque immédiatement après un rapport sexuel. Quant aux femmes, cette activité les relaxe, ce qui les aide à trouver plus facilement le sommeil. Adieu les insomnies, donc !

 

9 – C’est bon pour la peau.

Pendant un rapport sexuel, le corps libère de la testostérone, une hormone qui favorise la bonne santé de la peau et des os. Idéal pour une peau jeune et éclatante de santé.

 

10 – Ça prévient le cancer du sein.

Selon une étude australienne, la stimulation des seins et l’orgasme féminin provoquent la libération d’ocytocine, hormone qui protège du cancer du sein.

 

11 – Le sexe favorise la santé cardiovasculaire.

Faire l’amour trois fois par semaine réduit de 50% les risques de crise cardiaque et d’AVC, si l’on en croit une étude de l’Université de Belfast. C’est encore plus vrai pour les hommes car une autre étude démontre que ceux qui ont deux rapports sexuels par semaine courent deux fois moins de risques qu’une crise cardiaque ne leur soit fatale que ceux qui n’en ont qu’un par mois.

 

12 – C’est bénéfique pour l’estime de soi.

Autres hormones libérées pendant le sexe, les phéromones, qui ont un grand pouvoir d’attraction sexuelle. En conclusion, plus vous faites l’amour, plus vous êtes attirant. D’où une augmentation de votre estime de soi.

 

13 – Ça aide à garder son sang-froid.

Comme on l’a vu, le sexe favorise la confiance en soi et l’épanouissement. Cela permet donc de faire face aux situations stressantes avec un meilleur contrôle de soi.

 

14 – Cela prévient la grippe et les allergies.

En faisant l’amour ne serait-ce qu’une fois par semaine, vous augmentez votre production d’anticorps. Cela aide donc votre corps à lutter contre les virus. Vous produisez également des antihistaminiques, ce qui prévient les allergies, notamment l’asthme, ainsi que les rhumes.

 

15 – Vous restez jeune plus longtemps.

Pendant l’orgasme, votre corps libère de la DHEA, une hormone qui renforce le système immunitaire et répare les tissus, vous aidant à conserver une peau jeune. En outre, la DHEA favorise la production d’autres hormones, dont les œstrogènes, qui favorisent la santé cardiovasculaire. Ainsi, le sexe permet de vivre plus longtemps, tout en conservant une apparence jeune.

 

16 – Cela prévient les maladies mentales.

L’absorption du sperme permet la régulation des hormones des femmes, et donc celle de leur humeur. Par extension, cela réduit donc le risque de maladies mentales.

 

17 – Le sexe soigne les maux de dos.

Plusieurs études indiquent que la stimulation du vagin a des effets antalgiques. Elle améliorerait ainsi la tolérance aux douleurs provoquées par les règles, ainsi que celles causées par l’arthrite et les problèmes de dos.

 

18 – Le sexe évite les caries.

Cela peut paraître tiré par les cheveux, mais l’activité sexuelle augmente la production de salive, laquelle réduit le niveau d’acidité dans la bouche, responsable de l’apparition de caries. En outre, elle contient un analgésique, l’opiorphine, qui diminue les douleurs.

 

19 – Il réduit les effets de la drépanocytose.

Cette maladie héréditaire se caractérise par l’altération de l’hémoglobine, la protéine qui transporte le dioxygène dans le sang. Or, au cours du rapport sexuel, le rythme cardiaque s’accélère, ce qui améliore la vitesse de circulation du sang, et donc l’apport en oxygène.

 

20 – Le sexe rend heureux.

Selon des économistes de l’Université de Warwick, en Angleterre, qui ont interrogé 16000 personnes, les plus heureuses sont celles qui font le plus souvent l’amour. Ceci est particulièrement vrai chez ceux qui ont un niveau d’éducation élevé.

 

La conclusion s’impose : pour vivre longtemps, qui plus est heureux et en bonne santé, faites l’amour le plus souvent possible.

Découvrez Enfin Quel Est Votre Poids Idéal

Découvrez Enfin Quel Est Votre Poids Idéal

Découvrez enfin quel est votre poids idéal

Nous rêvons toutes de l’atteindre, ce chiffre eldorado qui nous rendrait parfait…et en bonne santé. Mais existe-t-il vraiment un poids idéal ? Comment le calculer ? Comment l’atteindre et le conserver ? Faisons le point.

Calcul du poids théorique

De nombreux médecins ont tenté d’élaborer des formules mathématiques pour déterminer le poids idéal. Aujourd’hui, seules deux d’entre elles sont prises en compte, dont une seule, l’IMC, est reconnue et utilisée par les hautes autorités sanitaires mondiales.

L’indice de masse corporel (IMC)

IMC = poids/taille au carré

(Par exemple : IMC = 55/ (1,65 x 1,65) = 20,2 si vous pesez 55 kilos et mesurez 1m65)

Le tableau ci-dessous est valable chez l’adulte.

Moins de 18,5 => Maigre

​De 18,5 à 25 => Normal

​​De 25 à 30 => Surpoids

​Plus de 30 => Obésité

 

Poids, masse grasse et masse maigre

Le poids qu’affiche la balance recouvre la somme des différents éléments qui composent le corps, sans tenir compte de leurs proportions respectives. Ainsi, le poids global d’une personne de 25 ans est réparti ainsi : 25% de liquide (sang et eau), 32% de muscles, 15% de peau et squelette, 8% de viscères et organes, 20% de graisse

 

Certes, se peser constitue déjà un bon indicateur, mais le muscle pesant plus que le gras, un sportif peut tout à fait afficher un poids relativement élevé sans pour autant avoir besoin de maigrir.

 

Poids de forme, poids d’équilibre

Nombre de spécialistes préfèrent parler de poids de forme ou de poids d’équilibre. Ce chiffre, atteint à l’âge adulte, diffère selon les individus en fonction de l’histoire (croissance, évolution pondérale, état de santé) et de l’hérédité de chacun, et peut changer au cours de la vie en fonction de certains paramètres.

 

Le corps aurait ainsi toujours tendance à revenir vers ce poids d’équilibre, programmé à l’avance et malheureusement pas toujours en phase avec les désirs des uns et des autres…

 

La réussite d’un poids adapté et stable

Le chiffre de la balance n’est pas le seul indicateur du poids idéal : il peut d’ailleurs varier d’un jour à l’autre, en fonction de ce qu’on a bu ou mangé. Il est à ce titre d’ailleurs préférable de ne se peser qu’une fois par semaine, à la même heure et dans la même tenue.

 

​Par la suite, il est recommandé de consulter un nutritionniste ou un diététicien afin d’effectuer un bilan alimentaire et de procéder aux corrections qui s’imposent.

Courir quand il fait chaud, une mauvaise idée ?

Courir quand il fait chaud, une mauvaise idée ?

Courir quand il fait chaud, une mauvaise idée ?

Pas totalement… Mais avec le thermomètre qui monte, monte, monte et vous vous demandez s’il est bien raisonnable d’aller courir sous cette chaleur qui vous assomme. Alors quelles sont les dispositions à prendre pour pratiquer la course à pied par temps chaud sans risque la surchauffe ? On vous dit tout !

Alors, suivez nos conseils pour être sportive même quand il fait bien chaud, en restant extrêmement prudente pour vous habituer progressivement. Bref, comment prendre soin de vous.

Règle n° 1 : boire, boire, boire

Pourquoi boire ? Parce que quand le corps n’est pas assez hydraté, il va puiser dans ses réserves. Ainsi le corps va devoir fournir un effort supplémentaire qui affaiblit, pour hydrater les tissus et tenter de se refroidir. Très mauvais pour le cœur, pour la circulation, les muscles et le cerveau.

Quand boire ? Avant, pendant et après. Avant une course ou un simple jogging, pendant la journée, la soirée, on s’hydrate. Et pas avec du café, de la bière ou du thé (diurétiques qui ne permettent pas de fixer les sels minéraux), mais bel et bien de l’eau, des tisanes, des détox waters… Et pendant un jogging ou une séance d’entraînement, on prévoit une gourde.

Attention ! La soif est le premier signe de la déshydratation. Buvez avant d’avoir soif.

Règle n° 2 : le matin, votre moment préféré

Alors si vous avez le choix, courez le matin (ou éventuellement en début de soirée).

Pourquoi le matin c’est bien ? Car tout simplement il fait plus frais. De surcroît, l’organisme n’est pas encore éreinté par une journée torride. Il faut savoir que la chaleur a des effets directs sur les battements du cœur donc il s’agit de contrôler ses efforts. Enfin, la nature exhale tous ses parfums le matin, et si vous pouvez courir près des arbres, dans un bois, sur une route fleurie… vous allez adorer. Mais n’oubliez pas votre gourde !

Attention ! Ne partez pas forcément sans manger.

Alors allez courir avant 9h, et vous allez savourer.

Règle n°3 : courez moins vite

Courir trop vite constitue déjà le défaut de nombreux coureurs, qui pensent qu’il faut nécessairement se donner à fond pour bien faire. Alors que nos amis kényans par exemple s’entraînent parfois à courir lentement afin de bien intégrer leur gestuelle.

Règle n° 4 : portez des vêtements adaptés

Libérez votre tenue de sport, et adaptez-la, elle aussi, à la chaleur ambiante. Short ou skort et débardeur flou au top. Si vous osez, courez en brassière.

N’oubliez pas la tête ! La casquette, en cas de grosse chaleur, va devenir un accessoire indispensable. Non seulement, cela va vous prémunir des insolations, mais en plus vous pourrez la mouiller pour vous rafraîchir la tête, et le tissu humide conservera la fraîcheur. Un bandana peut aussi convenir mais vous ne bénéficierez pas de la visière.

 

Règle n°5 : protégez votre peau

Méfiez-vous du soleil sur votre peau dénudée. Aujourd’hui il existe tout un tas de crèmes solaires résistantes à la sueur, qui vous protègeront vraiment.

3 recettes pour se passer des cubes de bouillon

3 recettes pour se passer des cubes de bouillon

3 recettes pour se passer des cubes de bouillon

Les bouillons cubes ont longtemps tenu une place privilégiée dans la cuisine africaine. On les retrouve dans toutes les sauces et toutes les recettes lui réservent une ligne dans la prestigieuse liste des ingrédients. Pourtant malgré toute la côte que peut avoir ces cubes il est très possible de s’en passer en cuisine.

Aujourd’hui entre les maladies cardio-vasculaires et les problèmes d’obésité, il est important de faire attention à ce que l’on mange. L’organisation mondial de la santé recommande de ne pas consommer plus 5g de sel par jour soit une cuillère à café, et ces cubes dépassent souvent ce quota.

Il faut essayer  de vous en passer et d’utiliser les traditionnels sel et poivre mais surtout de composer vous-même vos mélanges à base de légumes pour assaisonner vos plats.

Voici 3 mélanges  avec des ingrédients simples et faciles à trouver.

1- Le mélange vert

C’est le mélange passe partout. Ce mélange est idéal pour mariner les viandes et poissons. Il peut aussi être utilisé pour assaisonner le riz aux poissons, les sauces à la viande et au poisson. On peut le mettre dans tout type de plat.

Ingrédients pour deux pots moyens:

-2 poivrons

-1 oignon vert

– 3 piments verts

– 10 gousses d’ail

– 1 oignon

-1 cuillère à café de sel

-1 cuillère à café de poivre

 

-1 cuillère à soupe d’huile

Préparation

-Eplucher l’oignon. Laver  puis couper grossièrement les légumes.

-Mettre tous dans un robot hacheur puis hacher. Ajouter ensuite 1 cuillère à café sel et de poivre puis mélanger.

-Mettre dans les pots puis ajouter 1 cuillère à soupe d’huile puis conserver au frais.

 

2- Le mélange au gingembre

Ce mélange convient parfaitement aux grillades et viandes au four.

Il faut:

-1 grosse racine de gingembre

– 2 poivrons rouges

-1 oignon

-2 piments verts

-10 gousses d’ail

-1 cuillère à café de sel

-1 cuillère à café de poivre

Préparation

– Eplucher l’oignon et le gingembre. Laver  puis couper grossièrement les légumes.

– Mettre tous dans un robot hacheur puis hacher. Ajouter ensuite 1 cuillère à café sel et de poivre puis mélanger.

– Mettre dans les pots puis ajouter 1 cuillère à soupe d’huile puis conserver au frais.

 

3- Le mélange aux légumes

Le mélange peut servir d’assaisonnement à vos plats mijotés, sauces et soupes mais aussi tous les plats à bases de légumes (gratin, légumes sautés…)

Il faut :

-1 grande carotte

-1 /4 de chou ou 1 poireau

-2 piments verts

-10 gousses d’ail

 

-1 oignon

-1 cuillère à café de sel

-1 cuillère à café de poivre

-1 cuillère à soupe d’huile

Préparation

-Eplucher l’oignon et la carotte. Laver puis couper grossièrement les légumes.

-Mettre tous dans un robot hacheur puis hacher. Ajouter ensuite 1 cuillère à café sel et de poivre puis mélanger.

-Mettre dans les pots puis ajouter 1 cuillère à soupe d’huile puis conserver au frais.

-Astuce: Vous pouvez mettre ces mélanges dans des bacs à glaçon et les congeler. Dans ce cas il ne faut pas mettre de l’huile dans le mélange.

QUELQUES ÉPICES ET LEURS BIENFAITS

QUOI DE NEUF

QUELQUES EPICES ET LEURS BIENFAITS

Les épices des quatre coins du monde ont toujours été prisées et ont, dès l’Antiquité, fait l’objet de nombreuses conquêtes. Utilisées pour conserver les aliments, puis pour les assaisonner, elles servaient aussi en parfumerie et en médecine.

Diététiquement parlant, les épices sont très intéressantes. En rehaussant le goût des plats, elles évitent de trop saler ou de trop sucrer, ce qui réduit le risque de maladies cardio-vasculaires. Leurs vertus antioxydantes préviennent aussi le vieillissement de l’organisme. Encore faut-il les choisir judicieusement et les varier. Et pour profiter de leurs bienfaits, mieux vaut opter pour le bio et les conserver au frais, à l’abri de la lumière.

Le curcuma, l’épice du quotidien

Originaire d’Inde, il est l’un des antioxydants les plus puissants. Il possède aussi des vertus anti-inflammatoires et favorise la digestion. Il stimule également la production de bile et active le travail du foie.

La cannelle, contre les maux de ventre

Sa saveur sucrée en fait une épice de choix pour les enfants. La cannelle soulage les problèmes de digestion ; elle est antispasmodique. Grâce à son action dépurative, elle aide à éliminer les toxines et combat les parasites intestinaux. Elle  a également une action sédative et favorise l’endormissement.

La cardamome, l’ultime tonifiant

Les Indiens l’appellent la « reine des épices ». La cardamome booste l’appétit, favorise la digestion en stimulant la sécrétion de salive et tonifie

Le gingembre, contre les nausées

Originaire d’Inde, l’épice est antispasmodique et renforce nos défenses immunitaires. Quant à ses vertus aphrodisiaques, ce n’est qu’un effet collatéral : Il stimule la circulation sanguine dans les vaisseaux et donc au niveau des organes sexuels. L’épice permet aussi de mieux assimiler les aliments.

Le clou de girofle est analgésique, il calme la douleur.

Si son odeur vous rappelle votre dernier rendez-vous chez le dentiste, rien de plus normal. Le clou de girofle est analgésique, il calme la douleur. Il est antiseptique et soulage aussi les irritations. Pour apaiser des maux de dents, posez-le sur la zone douloureuse .On peut aussi le mâcher en cas de gingivite.

La noix de muscade, contre le mal des transports

Vous l’utilisez déjà dans vos gratins dauphinois ? Bien vu. Originaire des îles de Banda (province des Moluques, en Indonésie), la noix de muscade « est antispasmodique, elle calme les nausées et peut être utilisée contre le mal des transports.

Le cumin, pour l’assimilation des graisses

Originaire d’Égypte, « l’huile essentielle qu’il contient favorise la digestion en activant les sécrétions du tube digestif et en améliorant l’assimilation des matières grasses. Le cumin est aussi riche en antioxydants et purifie le sang.

Les graines de moutarde, contre le vieillissement

Les Égyptiens, les Grecs et les Romains utilisaient déjà la moutarde en broyant la graine pour rehausser le goût des viandes et des poissons. « Riches en substances soufrées, les graines de moutarde sont assainissantes et antioxydantes. On dit qu’elles sont des « pièges à radicaux libres », ces substances qui favorisent le vieillissement les cellules. En stimulant la production de suc gastrique et de salive, elle facilite aussi la digestion.

Comment s’alimenter pendant le ramadan

Comment s’alimenter pendant le ramadan

La manière de s’alimenter est ponctuellement modifiée. Le ramadan correspond à une période sacrée pendant laquelle le rythme et les habitudes changent. Mais c’est aussi une période où l’on prend plus le temps pour cuisiner (plats, pâtisseries, pains, beignets…).

Pendant le ramadan, on alterne entre abstinence dans la journée et excès alimentaires nocturnes.

L’alimentation est beaucoup plus riche que d’habitude en sucre et en graisse, et pauvre en fibres (peu de fruits et légumes frais): d’où des glycémies fréquemment plus élevées.

Les apports alimentaires augmentent de manière spectaculaire dans un laps de temps court (en moyenne 3000 Calories pour une femme et 5000 Calories pour un homme).

 

Les dattes

Les dattes habituellement consommées à la rupture peuvent être mangées en équivalence avec les fruits frais. De plus, les dattes constituent une source intéressante de minéraux (magnésium, potassium, calcium) et de fibres (2 dattes peuvent remplacer un fruit frais).

 

Les féculents habituellement consommés (pâtes, riz…) peuvent être remplacés pendant le ramadan, par de la semoule, des vermicelles… (Suivant les préparations privilégiées par la famille), certains de ces féculents ayant des index glycémiques bas.

 

Le pain : Il garde toute sa place pendant ce mois. On peut aussi le choisir complet pour limiter les problèmes de constipation.

 

Les viennoiseries (croissant, pain au chocolat…) : Elles sont aussi riches en sucres et en graisses, peuvent en extra remplacer le morceau de pain beurré (par exemple, un croissant remplace 50g de pain beurré).

 

Les fruits oléagineux (cacahuètes, pistaches, amandes etc…) : il n’est pas nécessaire d’en manger tous les jours car ils sont riches en graisse et trop souvent grignotés pendant le ramadan.

 

Les boissons : On ne le dira jamais assez, seule l’eau est indispensable. On va également s’hydrater avec la soupe, le thé, le café, la tisane. Les sodas sont à éviter à cause du sucre et des bulles qu’ils contiennent. Ils s’ajoutent aux désordres intestinaux (ballonnements, gaz…) fréquents sur cette période et apportent inutilement du sucre.

 

Conseils pratiques pendant le ramadan :

Le conseil de base est de répartir votre alimentation sur trois repas et non en grignotages tout au long de la nuit.

Equilibrer les différents repas en veillant à apporter des aliments des principaux groupes (féculents, fruits et légumes, viande, poisson ou œufs, produits laitiers).

Penser aux plats vous permettant de manger un peu plus de légumes. Ne pas négliger les sucres lents (semoule, orge, vermicelles) qui sont trop souvent remplacés par des sucres rapides (gâteaux, pâtisseries, sodas…). Certains aliments seront à consommer avec plus de modération : comme les pâtisseries orientales, les biscuits, les fruits oléagineux, les viennoiseries…

La surveillance glycémique doit être accrue durant cette période ! Il est vivement conseillé de consulter son médecin avant le ramadan pour faire le point sur l’équilibre de son diabète, les précautions à prendre (notamment en cas d’hyperglycémie et d’hypoglycémie), d’adapter les prises médicamenteuses (et non en supprimer certaines) car c’est une période pendant laquelle le diabète se déséquilibre fortement, entrainant parfois l’l’hospitalisation.

Il faut connaître ses limites et ne pas hésiter à rompre le jeûne en cas de besoin (fatigue, malaise…) voire consulter un médecin ou les urgences.

Comment bien s'échauffer avant de pratiquer une activité sportive ?

Comment bien s’échauffer avant de pratiquer une activité sportive ?

Comment bien s’échauffer avant de pratiquer une activité sportive ?

L’échauffement est une phase essentielle lorsqu’on fait du sport. Avant de se lancer dans un effort physique, il est en effet important de préparer son corps à l’activité en question. Mais comment s’y prendre ? Le coach personnalisé et coach running pour Nike Mathieu Pereira nous donne ses conseils pour un échauffement réussi.

Pourquoi est-il important de s’échauffer ?

S’échauffer, ça veut dire se préparer à l’effort. En s’échauffant, on prépare ainsi notre corps à répondre le plus efficacement possible aux contraintes sportives qu’on va lui imposer. On le prépare à être le plus efficace possible dans notre futur effort. Un peu à l’image du moteur d’une voiture : on lui laissera le temps de chauffer un peu avant de lui demander d’accélérer. L’échauffement permet ainsi de limiter au maximum les blessures, en réveillant et sollicitant les différentes parties du corps dont on va avoir besoin pendant l’activité sportive.

Les étapes d’un bon échauffement

L’échauffement de base sera sensiblement le même quel que soit l’activité. Ensuite, il faudra adapter les exercices au sport qui sera pratiqué.

  1. UN EFFORT CARDIOVASCULAIRE

Tout échauffement doit commencer par une augmentation de la température corporelle, avec un travail cardiovasculaire. En effet, pendant l’effort physique le rythme cardiaque accélère, la circulation sanguine augmente donc aussi. Le corps doit donc être prêt à répondre aux besoins en oxygène des muscles. Un bon échauffement permettra ainsi à l’organisme de répondre plus rapidement à ce besoin en oxygène. Pour s’échauffer, on peut donc penser à un peu de course légère, du vélo, de la corde à sauter… Le but est juste de faire monter la température générale. A la fin, on doit se sentir légèrement essoufflé. Cette partie de l’échauffement va durer entre 5 et 10 minutes, en fonction de l’activité et l’environnement. On va s’échauffer un peu plus longtemps si on est en extérieur.

  1. UNE PRÉPARATION ARTICULAIRE ET MUSCULAIRE

On s’attèle ensuite à préparer les articulations et les muscles. On sollicitera les articulations avec quelques mouvements balistiques ou quelques mouvements de rotation des articulations. On tourne la tête lentement, les épaules, les poignets, les chevilles, les genoux, le bassin… On fera également quelques mouvements musculaires simples, tel que des squats, des fentes, des pompes et des abdos. Attention cependant, nous somme à l’échauffement ! Restons léger et ne forçons pas !

  1. UN TRAVAIL SPÉCIFIQUE À L’ACTIVITÉ

On finira par un échauffement plus spécifique à l’activité. En effet, tous les sports ne sollicitent pas les mêmes muscles avec la même intensité. On adaptera donc son échauffement en fonction des besoins de l’activité. On se rapprochera des mouvements, des gestes du sport en question. Faire des pompes à l’échauffement n’as par exemple pas vraiment de sens pour un coureur qui utilisera essentiellement ses membres inférieurs. Mais pour un nageur qui utilisera beaucoup plus ses membres supérieurs, cela aura plus de sens. On parlera ainsi de gammes en athlétisme par exemple (montée de genoux, talon fesse…), d’échauffement avec ballon dans les sports collectifs ou encore d’enchaînement de figures simples et maîtrisées pour les gymnastes. L’objectif est de continuer à préparer le corps à l’activité, dans des conditions qui s’en rapprochent de plus en plus.

Quelques conseils de pro pour un bon échauffement

– L’échauffement doit être calme et progressif. Plus il fait froid, plus l’échauffement doit être long et progressif.

– Dans l’idéal, il faut également éviter d’attendre plus de 15 minutes entre la fin de l’échauffement et le début de l’activité. Le corps va se refroidir et on perd les bénéfices de notre échauffement.

– Pour conserver les bienfaits de cet échauffement, on n’hésitera pas à se couvrir pour garder notre corps au chaud.

– Avant de se lancer dans l’activité, on peut se relancer quelques mouvements musculaires et articulaires.

– On peut s’étirer pendant l’échauffement, mais attention : les étirements passifs diminuent le tonus musculaire. Pendant l’activité, le muscle sera donc moins efficace et moins réactif. Il faut plutôt privilégier les étirements dynamiques, en maintenant seulement 5 à 10 secondes.

– On n’oublie pas de boire quelques gorgées d’eau. L’échauffement fait partie de notre effort physique, l’hydratation est donc essentielle !

Pourquoi grossit-on ?

Pourquoi grossit-on ?

Pourquoi grossit-on ?

Les 12 raisons qui l’expliquent

L’équation semble simple : si l’on mange davantage qu’on ne brûle, on grossit ! D’une façon générale, toute prise de poids correspond à un déséquilibre énergétique entre les apports caloriques et les dépenses de l’organisme.

Pourtant, les causes de la prise de poids ne sont pas forcément alimentaires. Voici les 12 raisons qui expliquent pourquoi on grossit.

  1. Les antécédents familiaux

Avoir tendance à l’embonpoint, c’est héréditaire ! Ainsi, un enfant a 15% de risque d’être obèse si aucun de ses parents ne présente d’excès de poids, 40% si un de ses parents présente un excès de poids, et 80% si ses deux parents présentent un excès de poids.

  1. Les désordres endocriniens

Certains dérèglements hormonaux (hypothyroïdie, hypercortisolisme) se répercutent sur le poids. Ils nécessitent un bilan médical et une prise en charge adaptée.

  1. La sédentarité

L’inactivité favorise le surpoids : moins on bouge, moins on dépense d’énergie, et plus on peine à maintenir un poids stable.

  1. Les mauvais comportements alimentaires

Trop manger ou mal manger font évidemment grossir. Les erreurs à ce niveau sont nombreuses et la plupart du temps cumulées : attirance pour les aliments énergétiques, gras et sucrés, façon de cuisiner trop riche, gros appétit, mauvaise perception des signaux de faim et de rassasiement, rythme alimentaire déstructuré (repas sautés ou vite avalés, grignotage, mauvaise répartition des prises alimentaires quotidiennes…), méconnaissance de l’équilibre alimentaire…

  1. La prise de médicaments

C’est incontestable : certains médicaments (antidépresseurs, hormones féminines, corticoïdes…) font prendre du poids, et d’autres peuvent freiner l’amaigrissement.

  1. Certains épisodes de la vie intime

Bouleversements hormonaux obligent, la puberté, la grossesse et la ménopause favorisent la prise de poids chez les femmes.

  1. Les changements de mode de vie

Arrêt ou changement de travail, retraite, déménagement, décès d’un proche, mise en ménage, amour, divorce…sont autant d’événements qui, en influençant le moral et les habitudes, peuvent engendrer des perturbations pondérales…parfois conséquentes.

  1. L’arrêt du tabac

Diminution de la dépense énergétique au repos, augmentation de l’appétit, attirance pour le sucre, compensation de la gestuelle… : stopper la cigarette équivaut le plus souvent à prendre quelques kilos (voire beaucoup).

  1. L’arrêt du sport

Passer d’actif à sédentaire engendre une perte de masse musculaire, une diminution du métabolisme de base et une réduction de la dépense énergétique qui se soldent fatalement par une prise de poids si aucun réajustement alimentaire n’est effectué en parallèle.

  1. Le stress et le surmenage

Rien de tel pour compenser fatigue et anxiété que de consommer des aliments énergétiques qui entraînent par divers mécanismes hormonaux une sensation de bien-être. Et quand on mange trop gras et sucré, on grossit !

  1. L’alternance travail de jour et de nuit

Il est difficile d’adopter une alimentation saine et régulière quand on ne vit pas au même rythme que les autres. Une étude portant sur des infirmières de nuit a ainsi montré qu’elles ont deux fois plus de risques de prendre plus de 5 kilos après 10 ans de travail que leurs collègues travaillant de jour.

  1. Les facteurs d’amplification

L’alternance excès/restriction plus connue sous le nom d’effet yoyo. Plus on impose de régimes répétés à son organisme, plus on le rend résistant aux restrictions et plus on augmente ses capacités de stockage à chaque nouvel excès. A chaque fois qu’on reprend, on a tendance à reprendre davantage et à augmenter son poids.

LES BIENFAITS DE BOIRE L’EAU TIÈDE CITRONNÉE CHAQUE MATIN

LES BIENFAITS DE BOIRE L’EAU TIÈDE CITRONNÉE CHAQUE MATIN

LES BIENFAITS DE BOIRE L’EAU TIÈDE CITRONNÉE CHAQUE MATIN

Les citrons ont beaucoup de propriétés bienfaisantes pour la santé qui sont reconnues depuis des siècles. Les deux principales sont d’une part leur puissante action antibactérienne et antivirale, et d’autre part leur efficacité pour stimuler le système immunitaire ; il est également utilisé dans les régimes, car le jus de citron est également digestif et est un bon dépuratif pour le foie.

Les citrons renferment bon nombre de substances, en particulier de l’acide citrique, du calcium, du magnésium, de la vitamine C, des bioflavonoïdes, de la pectine et du limonène qui renforcent les défenses de l’organisme et combattent les infections.

Comment doit- on préparer l’eau tiède citronnée ?

Il faut utiliser de l’eau tiède et non bouillante. Il ne faut pas que l’eau soit froide, car notre organisme l’assimile lentement et il lui faut dépenser plus d’énergie pour assimiler l’eau glacée que l’eau tiède. Il faut toujours utiliser des citrons frais, bio de préférence, et jamais du jus de citron mis en bouteille. Pressez 1/2 citron dans un verre d’eau pour le boire au réveil et à jeun.

LES BIENFAITS DE L’EAU TIEDE CITRONNEE

  1. Elle facilite la digestion

Le jus de citron favorise l’élimination des déchets et des toxines. Grâce à sa composition atomique similaire à celle de la salive et de l’acide chlorhydrique des sucs digestifs, il stimule le foie à produire de la bile, un acide nécessaire à la digestion.

  1. Elle dépure le système urinaire car elle est diurétique

Le jus de citron favorise aussi l’élimination des déchets parce qu’il augmente la quantité d’urine dans le corps. Donc, lorsque l’on boit du jus de citron, les toxines sont éliminées plus rapidement et le conduit urinaire reste en bonne santé. L’acide citrique des citrons active la fonction de l’enzyme qui stimule le foie et lui permet de se détoxifier.

  1. Elle stimule le système immunitaire

Grâce à la quantité de vitamine C qu’il contient, le citron sert à renforcer le système immunitaire.

Le citron est riche en vitamine C, et il est donc très utile pour combattre le rhume. Il est riche en potassium et stimule le cerveau et le système nerveux. Le potassium aide aussi à contrôler la tension artérielle. L’acide ascorbique (vitamine C) qui est contenu dans le citron a des effets anti-inflammatoires et s’utilise en complément pour traiter l’asthme et d’autres problèmes respiratoires, et il améliore également la capacité d’absorption du fer par l’organisme.

  1. Elle équilibre le taux du pH sanguin

Le citron est l’un des aliments les plus alcalinisants pour le corps. Il est lui-même acide, mais dans le corps il devient alcalin (l’acide citrique ne produit pas d’acidité dans le corps une fois métabolisé). Le citron contient autant d’acide citrique que d’acide ascorbique, tous deux des acides faibles qui sont facilement métabolisés dans le corps et qui font que le contenu minéral du citron puisse alcaliniser le sang.

  1. Elle nettoie la peau

Le jus de citron nettoie le visage, mais il est également très efficace pour nettoyer les mains et les peaux grasses.

  1. Le citron donne de l’énergie et améliore le moral

L’énergie qu’un être humain puise dans les aliments provient des atomes et des molécules de ces derniers. Lorsque les ions positifs des aliments pénètrent dans le tractus digestif et interagissent avec les enzymes chargées d’ions positifs, il se produit une réaction. Le citron fait partie de ce petit nombre d’aliments qui sont chargés d’ions plus négatifs et qui, en atteignant le tractus digestif, donnent davantage d’énergie à l’organisme.

  1. Elle sert à cicatriser les blessures

L’acide ascorbique (vitamine C) qui se trouve dans le citron sert à cicatriser les blessures ; c’est un nutriment essentiel pour garder les os en bonne santé, de même que le tissu connectif et le cartilage. Comme nous l’avons indiqué plus haut, la vitamine C possède également des propriétés anti-inflammatoires.

  1. Elle rafraîchit l’haleine

Le citron, la menthe, le yaourt : d’excellents alliés pour combattre la mauvaise haleine !

Le citron aide à rafraîchir l’haleine et aussi à soulager les douleurs dentaires et la gingivite.

  1. Elle hydrate le système lymphatique

L’eau tiède citronnée contribue au bon fonctionnement du système immunologique en l’hydratant et en apportant les fluides que le corps a éliminé. Lorsque le corps est privé d’eau, les conséquences suivantes se font sentir : fatigue, torpeur, affaiblissement des défenses immunitaires, constipation, manque d’énergie, tension artérielle trop haute ou trop basse, insomnie, manque de clarté mentale, etc.

  1. Elle aide à maigrir

Les propriétés amincissantes du citron sont bien connues et appréciées. C’est un excellent détoxifiant.Il a également des propriétés antioxydantes grâce à sa haute teneur en vitamine C.

Le citron est très riche en pectine, ce qui aide à réduire l’appétit. Plusieurs études ont démontré que les personnes qui suivent une diète alcaline ont tendance à perdre du poids plus rapidement !

Connaitre et Contrôller Mes Besoins En Calories

Connaitre et Contrôller Mes Besoins En Calories

Connaitre et Contrôller Mes Besoins En Calories

La meilleure façon de perdre du poids et de stabiliser ce poids  durablement et naturellement.

Les besoins en calories ne sont pas les mêmes pour tout le monde, ils diffèrent en fonction de plusieurs critères, dont l’âge, le sexe, la corpulence, l’activité physique, etc.…

Il faut donc savoir ou vous vous situez pour savoir de combien de calories votre corps a besoin et trouver ainsi votre « poids santé ».

Quand on parle de besoins en calories, il faut préciser qu’il s’agit de kilocalories, car sur les étiquetages des aliments, c’est le terme employé. A cet effet, sachez que 1 kilocalorie (kcal) = 1000 calories (cal).

Pour un homme de taille moyenne, de poids moyen et d’âge moyen qui a :

  • Une activité physique faible (moins de 30 minutes d’activité par jour) les besoins journaliers sont de 2100 kcals.
  • Une activité physique moyenne (30 minutes d’activité par jour) les besoins journaliers sont de 2500 à 2700 kcals.
  • Une activité forte (plus d’une heure par jour) les besoins journaliers sont de 3000 à 3500 kcals.

Pour une femme d’âge moyen, de taille moyenne et de poids moyen qui a :

  • Une activité physique faible (moins de 30 minutes d’activité par jour) les besoins journaliers sont de 1800 kcals.
  • Une activité physique moyenne (30 minutes d’activité par jour) les besoins journaliers sont de 2000 kcals.
  • Une activité forte (plus d’une heure par jour) les besoins journaliers sont de 2400 à 2800 kcals.

NB : les femmes enceintes ont des besoins journaliers de 1800 à 2500 kcals.

Quelques exemples de valeurs nutritionnelles pour 100gr d’aliment :

  • La banane : 90 kcals, elle contient 1,5gr de protéines, 20gr de glucide et 0 lipides.
  • Le pain : 285 kcals, il contient 8,5gr de protéines, 59gr de glucides et 2gr de lipides.
  • Le pain au chocolat : 392 kcals, il contient 7gr de protéines, 45gr de glucides et 0,3gr de lipides.
  • La pomme : 54 kcals, elle contient 0,3gr de protéines, 12gr de glucides et 0,3gr de lipides.

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